Sainte-Thérèse est l’une des rares villes des Basses-Laurentides où le marché locatif compte vraiment. C’est ce qui la distingue de Blainville ou de Rosemère, qui sont dominées par la propriété occupée par son propriétaire.
Un marché à deux vitesses
D’un côté, un marché d’unifamiliales et de jumelés, tiré par des familles qui cherchent le compromis entre le prix et l’accès aux services.
De l’autre, un marché d’immeubles à revenus soutenu par le Cégep Lionel-Groulx, la gare de la ligne Saint-Jérôme et un bassin de locataires stable. Les prix d’entrée y sont inférieurs à ceux de Laval, ce qui attire des investisseurs qui n’habitent pas la région.
Ces deux marchés ne répondent pas aux mêmes signaux, et un vendeur n’a pas la même stratégie selon le côté où il se trouve.
Ce qu’il faut vérifier ici
Les baux en cours, pour tout immeuble à revenus. Des loyers sous le marché ne se corrigent pas librement, et le calcul de rendement doit en tenir compte dès le départ.
Le taux d’inoccupation réel du secteur, qui varie beaucoup entre les rues près du cégep et la périphérie.
L’âge des systèmes dans le Vieux-Sainte-Thérèse: toiture, entrée électrique, plomberie, drain français.
Vendre et acheter à Sainte-Thérèse
Pour un vendeur d’unifamiliale, la préparation et le prix d’affichage comptent plus que le calendrier. Pour un vendeur de plex, ce sont les chiffres qui décident: un immeuble dont les documents financiers sont clairs se vend plus vite et plus cher.
L’analyse comparative est préparée sans frais. Pour un acheteur ou un investisseur, l’analyse de rendement se fait avant la visite, pas après: les revenus affichés dans une inscription ne sont pas un rendement.
Testez vos scénarios avec le calculateur hypothécaire.