
Le coût réel de vendre une maison au Québec
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Immobilier 101

Quand un courtier annonce qu’il travaille en plusieurs langues, la réaction est généralement une reconnaissance polie: pratique pour certains clients. La portée réelle est plus large que ça.
Une transaction immobilière implique des documents juridiques, des concepts financiers et un cadre réglementaire difficiles à saisir pleinement dans une deuxième langue. Non par manque d’intelligence, mais parce que la nuance dans une langue seconde exige un effort cognitif qu’un locuteur natif ne fournit pas.
Expliquer un test de résistance hypothécaire à un acheteur dans sa langue maternelle, ou parcourir un contrat de courtage avec une famille dans la langue qu’elle utilise à la maison, ce n’est pas répéter la même information dans un autre code. C’est rejoindre les gens là où leur compréhension est complète.
La différence se voit à un endroit précis: les questions posées. Un acheteur à l’aise dans la langue de la transaction pose les questions embarrassantes, celles sur ce qu’il n’a pas compris. Un acheteur qui fournit déjà un effort pour suivre ne les pose pas.
Le Grand Montréal compte d’importantes communautés arabophones et hispanophones: immigrants récents, familles établies, professionnels et investisseurs venus du Liban, du Maroc, de l’Algérie, de l’Égypte, de la Syrie, de la Colombie, du Mexique ou du Venezuela. Beaucoup abordent l’immobilier canadien pour la première fois.
Le système notarial québécois, le cadre réglementaire de l’OACIQ, les règles d’assurance hypothécaire et les mécanismes propres au droit civil québécois sont un territoire réellement inconnu pour un nouvel arrivant. Ces systèmes n’existent nulle part ailleurs sous cette forme, et l’intuition acquise dans un autre pays y est souvent trompeuse.
Un service offert en français, en anglais, en espagnol et en arabe avec la même rigueur professionnelle change trois choses:
Personne ne signe un document qu’il ne comprend pas. C’est la base, et c’est loin d’être universel.
Les familles multigénérationnelles fonctionnent. Quand les parents ne parlent pas la même langue que les enfants qui les accompagnent, la transaction se joue à trois. Pouvoir s’adresser directement à chacun évite que quelqu’un décide pour un autre.
Les questions se posent au bon moment. Avant l’offre, pas chez le notaire.
Vous préférez travailler en français, en anglais, en espagnol ou en arabe ? Prenez contact dans la langue de votre choix.

Courtier Immobilier Résidentiel · RE/MAX DU CARTIER INC.
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